Mr Lafleur s’est blessé le doigt en coupant ses rosiers. La plaie a peu saigné. Deux jours plus tard, la plaie est douloureuse et du pus s’est formé. Il consulte son médecin.
Le Dr Bucolicque diagnostique une inflammation :« Rubor et Tumor cum Calor et Dolor ! » (Celsus (premier siècle avant JC), « rougeur et gonflement avec chaleur et douleur ».)
A partir des ressources, expliquer à M. Lafleur les symptômes observés. Votre restitution, non numérique, prendra la forme que vous jugerez pertinente. Elle sera illustrée d’un croquis annoté d’une des cellules impliquées et que vous aurez observée.
Les documents à exploiter :
La phagocytose Vidéo 1 :
Vidéo 2 :
La diapédèse des leucocytes
Les leucocytes (= globules blancs) ont été colorées en vert. Des flèches pointent sur des phénomènes remarquables.
Le diabète est une maladie qui se manifeste par un taux sanguin de glucose (= glycémie) trop important (= hyperglycémie). La glycémie normale à jeun est de 1g.L-1 (5,5 mmol.L-1 ) de sang. On considère que le sujet est diabétique si sa glycémie à jeun, en absence de traitement, est supérieure à 1,26 g.L-1(7mmol.L-1). Entre les deux, le sujet est considéré comme pré-diabétique. L’hyperglycémie chronique, non soignée, est à l’origine, à long terme, de lésions des vaisseaux sanguins qui peuvent donner lieu à des AVC, la cécité, des troubles cardiaques ou rénaux, la gangrène, …
Le diabète de type 2 apparaît généralement après 40 ans, sa fréquence augmente avec l’âge avec un pic entre 75 et 79 ans (20 % des hommes et 14 % des femmes traitées pour diabète dans cette tranche d’âge en 2013). Il peut être méconnu pendant plusieurs années. En 2006, l’étude nationale nutrition santé a estimé que près de 20 % des cas de diabète de type 2 chez l’adulte entre 18 et 74 ans n’étaient pas diagnostiqués. Il existe souvent une prédisposition génétique (familiale ou ethnique) au diabète de type 2, mais qui ne peut expliquer à elle seule la survenue de la maladie. Une alimentation trop riche ou déséquilibrée, la sédentarité, le surpoids et l’obésité augmentent le risque de développer un diabète de type 2. Il existe probablement d’autres facteurs environnementaux.
Le diabète – type 1 comme le type 2 – expose à un risque aggravé de maladie et décès d’origine cardio-neurovasculaire. Il peut endommager le cœur, les vaisseaux sanguins, les yeux, les reins et les nerfs.
Le diabète multiplie par 2 ou 3 le risque, chez l’adulte, d’accidents cardiaques ou vasculaires cérébraux.
Il est la première cause de cécité avant 65 ans, la première cause d’amputations non traumatiques (taux 7 fois plus élevé chez les diabétiques), l’une des principales causes d’insuffisance rénale (taux de dialyse rénale 9,2 fois plus élevé chez les diabétiques).