Nous sommes tous des symbiotes !

Le monde vivant est envahi de symbioses jusqu’au plus profond de nos propres cellules. L’étendue des associations découvertes par les chercheurs fait dire à certains que la notion d’organisme est dépassé, aucun organisme ne pouvant vivre seul.

Découvrez toute la richesse de la symbiose plante-champignon, bien au-delà d’une adaptation à la vie fixée :

 

Découvrez le rôle joué par notre flore intestinale, qui dépasse la simple digestion des fibres alimentaires :

Écoutez ce débat sur CNRS La radio :

Un article de l’INSERM qui ouvre des pistes surprenantes

 

Découvrez les bactéries au cœur de nos cellules :

 

Bilan :

Un être humain compte 10E13 cellules. Son intestin contient en moyenne 500 espèces de microbes représentant 2 kg pour un nombre de cellules d’au moins 10E13. Ces bactéries jouent un rôle important dans le bon fonctionnement de notre intestin, de nos systèmes immunitaire et nerveux, tel que le montrent les souris dépourvues de flore intestinale. Par ailleurs, chaque cellule contient environ 100 mitochondries. Nous comptons donc bien plus de microbes que de nos propres cellules. Et nous ne pouvons nous passer d’eux.

Les microbes sont partout et s’associent plus ou moins étroitement avec des êtres vivants macroscopiques. Ces associations deviennent indispensables à l’un et l’autre des partenaires et participent pleinement au fonctionnement des écosystèmes.

La menace moustique

Depuis le 2 mars 2039, Mars est colonisé par l’Homme qui y implante des bases. Fondée le 21 juillet 2069, la base Arès XVI est dirigée par le Commandant Augustine Eywa et l’ingénieur Franck Flanders.

Le 1er septembre 2076, 30 nouveaux colons sont arrivés après un long voyage à bord du vaisseau Théia.

Quelques semaines plus tard, le commandant lance une alerte sanitaire ….

Pour remplir votre mission, le commandant a mis à votre disposition :

– une liste des caractéristiques de quelques insecticides

– un fichier Alerte-Moustiques.edi comportant les séquences du gène de l’acétylcholine-estérase et du canal sodium des deux populations de moustiques (le logiciel Anagène permet de traiter ce type de données) :

Acétylcholine-estérase :

  • population sauvage sensible : allèle AchES
  • population martienne résistante : allèle AchER

Canal Sodium :

  • population sauvage sensible : allèle Na-Terre
  • population martienne résistance : allèle Na-Mars

L’acétylcholine estérase permet une bonne transmission de l’information nerveuse aux muscles. Les canaux Sodium jouent un rôle important dans la propagation des messages nerveux.

Le commandant Eywa attend votre rapport argumenté au plus vite. Il y a urgence sanitaire !

Pour aller plus loin dans la lutte contre les moustiques : https://youtu.be/iH714n6o040

Mesurim 2

Version en ligne

Pour l’installation de la version hors-ligne (Windows, Mac, Linux, Androïd, iOs)

La nouvelle version est beaucoup plus intuitive, et les tutoriels sont intégrés. Cependant pour les ECE, vous disposerez d’une version hors-ligne. Vous aurez alors des fiches techniques à gérer : il vaut donc mieux s’approprier le logiciel, et ses fiches.

Pour télécharger les images de lames micrométriques afin de faire une mesure sur une image de microscopie (le grossissement utilisé pour faire l’image est indiqué dans le nom du fichier).

Pour télécharger les fichiers « échelles » afin de faire une mesure sur une image de microscopie (le grossissement utilisé est indiqué dans le nom du fichier).

 

La fiche technique utilisable aux ECE

Réaliser un comptage

 

Réaliser une mesure de longueur ou surface

 

Pour faire une mesure sur une image obtenue sur le microscope

Comme les images que vous enregistrez à partir de votre préparation microscopique n’ont pas d’échelle, si vous avez besoin de faire une mesure, il faudra sélectionner une échelle.

Pour cela, dans Mesurim (possiblité d’ouvrir Mesurim dans deux onglets du navigateur pour enchaîner facilement les étapes), ouvrir les images puis dans l’onglet « mesurer » :

étape 1 : définir une échelle à partir d’une image de la lame micrométrique photographiée avec le même grossissement que l’image de la préparation microscopique (une division de la lame micrométrique = 10 µm), et exporter cette échelle (donner un nom et repérer où elle est enregistrée)

étape 2 : basculer sur l’image de la préparation microscopique, onglet « mesurer », et importer l’échelle précédemment créée ; il est alors possible de faire les mesures souhaitées.

La démarche en vidéo :